Le président Biden, candidat à sa réélection, s’est dit contraint de poursuivre la construction du mur frontalier avec le Mexique vu que les Républicains au Congrès ne veulent pas que les fonds soient alloués à autre chose.
“L’argent était prévu pour le mur frontalier. J’ai essayé de convaincre les républicains au Congrès d’allouer les fonds à autre chose, de les rediriger. Ils ont refusé”, a tenté de justifier le démocrate de 80 ans qui avait promis en 2020 que le contribuable ne payerait plus pour la construction d’un mur. Il a affirmé cependant que le mur n’était pas la solution.
Le ministre de la sécurité intérieure, Alejandro Mayorkas, a fait savoir, dans un avis officiel publié par le registre fédéral des États-Unis, qu’ ” il existe actuellement un besoin aigu et immédiat de construire des barrières physiques afin d’empêcher les entrées illégales.”
L’administration Biden a également annoncé qu’elle va reprendre, dans les prochains jours, les expulsions directes par avion des Vénézuéliens; mesure qui avait été suspendue depuis des années en raison du climat sécuritaire au Vénézuéla.
“Cette annonce montre que j’avais raison quand j’ai construit 900 km d’un mur frontalier tout beau, tout neuf”, a réagi Trump sur sa plateforme Truth Social.
Une nouvelle portion du mur sera érigée dans la vallée du Rio Grande à la frontière avec le Mexique.